Métallurgie

AlluvionsDépôts de sédiments abandonnés par un cours d’eau quand la pente ou le débit sont devenus insuffisants.
AqueducCanal d’adduction d’eau, aérien ou souterrain.
BanneGrand panier d’osier.
BocardAppareil à pilon pour le broyage des minerais ou la production de poudre.
CamePièce tournante, en général disque non circulaire à saillie ou encoche, servant à transformer un mouvement de rotation en un mouvement de translation.
CellérierEconome d’un monastère.
CokeCombustible obtenu par distillation de la houille et ne contenant qu’une faible fraction de matières volatiles.
CreusetPartie inférieure d’un haut-fourneau où se rassemble le métal en fusion.
ErgotSaillie d’une pièce, servant de butée, de clavette…
ExutoireOuverture, tube pour l’écoulement des eaux.
FauldesMeules de bois.
GueulardOuverture supérieure d’un haut-fourneau destinée au chargement du minerai, du fondant et du combustible.
GueuseLingot de fonte de première fusion.
LavoirLieu où le minerai était transformé en oxyde de fer, trié, relavé, purifié.
LoupeMasse ferreuse ou de fonte, renfermant des scories éliminées au cours du puddlage.
MakaGros marteau.
MartinetPlus petit marteau que le maka.
PilonLourde masse mue mécaniquement.
ScorieRésidu de la déphosphoration du minerai de fer.
Sous-biefCanalisation souterraine d’évacuation des eaux.
TuyèreOuverture pratiquée à la partie inférieure d’un four métallurgique pour le passage de l’air soufflé; buse qui passe par cette ouverture.

Manuscrits

Merci à Marie CHARLES d’avoir mis à notre disposition le lexique qui suit.

lexique manuscrits

AisPlanchettes de bois servant à faire les plats des reliures jusqu’à la fin du XVI ème siècle et recouvertes de peau ou de tissu.
AntiphonaireRecueil de chants pour un office religieux(en général chrétien).Il rassemble les diverses parties de l’office chantées dans le choeur. Il est vespéral lorsqu’il contient des psaumes et des hymnes. Il est graduel quand il contient des chants de messe.
Armes (livre aux)Livre sur les plats duquel on a poussé au fer à dorer les armoiries de son possesseur. C’est à partir de Charles VIII que les reliures se sont enrichies d’armoiries.
BarbesIrrégularités autour d’une feuille de papier, particulièrement du papier fait à la main. Loin d’être considérées comme un défaut, elles seront conservées par le relieur. Ce dernier se contentera de les égaliser discrètement si elles sont trop inégales, opération que l’on appelle l’ébarbage.
BasanePeau de mouton tannée avec des substances végétales. Ce cuir, à fleur unie et à chair assez lâche, est utilisé pour les reliures ordinaires de teinte naturelle. Mouton mat : teinte uniforme. Mouton bigarré : raciné, moucheté, suivant l’aspect du coloriage.
BréviaireLivre religieux chrétien qui est une compilation de toutes les prières de l’office à l’exception de la messe. Le bréviaire à l’usage des laïcs est le livre d’heures.
CahierFeuille ou partie de feuille de papier qui, après pliure, forme un tout et porte une signature permettant l’assemblage. Un livre est constitué de plusieurs cahiers assemblés et cousus ensemble.
ChagrinPeau de chèvre ou de mouton présentant un grain très accentué et utilisée en reliure.
CharnièreArticulation entre le dos et les plats.
ChassesEn reliure, la chasse est la partie de carton qui déborde le volume en tête, en gouttière et en queue.
ChiffonsLes chiffons, principalement ceux de lin et de chanvre, constituaient autrefois la principale matière première du papier. L’utilisation de plus en plus courante de la pâte de bois à partir du milieu du XIXe siècle, amena les éditeurs à réserver le papier fait à partir de chiffons, aux éditions plus luxueuses. Les papiers à base de chiffons (que l’on appelle aussi pur fil) sont appréciés pour leur beauté et leur durabilité.
CoiffeRebord incurvé qui surmonte le dos du volume, en tête et queue. On la façonne à partir du rempli de peau.
CoinRenfort protégeant les angles d’un livre.
CollationnerComparer entre eux des exemplaires. Examiner un livre feuillet par feuillet pour s’assurer que ceux-ci sont placés dans leur ordre, qu’aucune page ou gravure ne manque et que le texte est en tout point conforme à l’original.
ColophonNotice, placée à la toute fin des incunables et des ouvrages du début du XVIe siècle, qui donne les renseignements suivants ou au moins quelques-uns uns d’entre eux : le nom de l’ouvrage, de l’auteur, de l’imprimeur, le lieu et l’année d’édition, ainsi que certains détails sur l’exécution du livre. Dans les premiers livres imprimés, qui ne comportaient pas toujours de page titre, le colophon est parfois le seul endroit dans le livre où ces renseignements se trouvent.
Corps d’ouvrageC’est la partie de la reliure commençant à la couture et se terminant avant la couverture.
Décor à froidMême opération que la dorure, mais l’empreinte des fers se fait en creux, sans utilisation d’or.
Demi-reliureReliure sur laquelle le dos et le premier quart des plats d’un livre sont couverts par le cuir ou la toile (le reste des plats est couvert par du papier, marbré ou uni. Lorsque les coins sont couverts de cuir ou de toile on dit alors demi-reliure à coins. Si une bande de cuir ou de toile recouvre toute la hauteur des plats du côté opposé au dos, on dit alors demi-reliure à bandes. (En anglais, « Quarter binding » désigne une demi-reliure, « Half binding » désigne une demi-reliure à coins, et « Three quarter binding » désigne une demi-reliure à coins où la proportion de cuir est plus importante que la normale).
DominotePapier marbré ou colorié plein de fantaisies polychromes.
EnluminuresLettres ornées ou peintures de petites dimensions illustrant les feuillets d’un livre ou d’un manuscrit.
EvangéliaireLivre religieux chrétien contenant les Évangiles lus à toutes les messes de l’année ,peut aussi désigner un texte continu regroupant l’ensemble des Quatre Évangiles.
Ex-donoNote manuscrite, généralement sur l’intérieur de la page de garde ou le faux titre, indiquant à qui l’ouvrage a été donné par l’auteur, l’illustrateur, l’éditeur ou un tiers.
Ex-librisAu Moyen-âge, désigne exclusivement l’inscription apposée sur un livre pour en indiquer le propriétaire. Par la suite, vignette dessinée ou gravée que les bibliophiles collent au revers des reliures et qui porte, imprimé ou manuscrit, leur nom ou leur devise.
FolioFeuillet d’un registre, d’un livre. Numéro de chaque page d’un livre.
FoliotageConsiste en la numérotation des feuillets au recto. Elle coexiste jusque vers 1550 avec la pagination, apparue au XVIe siècle. On parle donc de folio au lieu de page, celui-ci correspondant à deux pages.
GrecquerConsiste à pratiquer sur le fond des cahiers assemblés, mais non cousus, des entailles transversales, dans lesquelles seront logés les fils et ficelles de couture.
HoméliaireLivre religieux chrétien qui recueille des sermons ou homélies.
HymniaireLivre religieux chrétien qui rassemble des hymnes qui font aujourd’hui partir du bréviaire.
IncunableDu latin incunabulum, qui signifie « berceau, commencement ». Ce terme désigne tout ouvrage datant de l’origine de l’imprimerie (1454) jusqu’à l’année 1500 comprise (plus précisément le mois de mars 1501, car l’année calendaire commençait à Pâques). On précise parfois qu’il s’agit d’incunables xylographiques ou d’incunables typographiques, afin de distinguer les livres tabellaires de ceux imprimés à l’aide de caractères mobiles. Au Québec, on appelle « incunable canadien » les livres imprimés au Canada avant 1821.
LettrineLettre ornée placée au début d’un chapitre ou d’un paragraphe.
MaroquinPeau de chèvre tanné à grain très large et très apparent. Les plus belles reliures sont faites avec cette peau magnifique ; Maroquin du Cap Maroquin à grain long.
MiniatureA l’origine, lettre ornée colorée en rouge au minium (oxyde de plomb – Le minium est à l’origine du nom miniature). Par la suite, tout ornement écrit ou peint avec une encre de couleur. Se dit aussi des peintures fines, représentant de petits sujets, exécutées sur certains manuscrits anciens.
MisselLivre religieux chrétien recueillant pour tous les jours, les prières de la messe. C’est l’ouvrage dont le prêtre se sert à l’Autel. Le missel a remplacé le sacramentaire au XIIe siècle.
MorsSaillies longitudinales dans lesquelles se logent les cartons des plats.
Nerf (ou Nervures)Saillies qui se remarquent au dos des livres et qui sont produites par les nerfs. Les nerfs sont les ficelles sur lesquelles on fait passer la couture et qui relient les cahiers ensemble. A l’origine, ces nerfs étaient de véritables boyaux roulés. Puis on utilisa des ficelles de chanvre ou de fouet. Aujourd’hui, les nerfs que l’on voit au dos des livres sont en fait de faux-nerfs. Les cahiers du livre étant grecqués, la ficelle autour de laquelle on tourne le fil de lin lors de la couture ne fait plus saillie au dos. Les nerfs que l’on retrouve sont moulés sur des bandes de cuir ou de carton.
PaléographieScience des écritures anciennes.
Papier cuve (ou papier à la cuve)Papier multicolore avec des motif irréguliers obtenus par trempage de ce dernier dans un bain d’acide. Utilisé exclusivement en par les relieurs pour orner les plats des reliures demi-maroquin, chagrin ou basane ainsi que le deuxième et troisième plat et les gardes. Le papier se diversifie notamment au XIXe siècle par un grand choix de teintes et de motifs)
ParcheminPeau de veau mort-né, de mouton ou de chèvre, préparée spécialement pour recevoir l’écriture. Au Moyen-Âge, le parchemin était utilisé pour calligraphier les manuscrits. Plus tard, on l’a utilisé pour relier les livres.
PentateuqueNom désignant les cinq premiers livres de l’ancien testament : la Genèse, l’Exode, le Levitique, les Nombres et le Deutéronome.
PlatCartons formant la couverture d’un livre relié et sur lesquels est appliquée la matière de recouvrement : cuir, toile, papier marbré, etc. On appelle contre plat le verso d’un plat.
SacramentaireLivre religieux chrétien qui contenait autrefois les prières de la messe et des autres sacrements.
ScriptoriumDans les monastères, pièce réservée aux copistes.
TranchefileMot féminin : la tranchefile. Broderie en fils de soie de couleurs placée en tête et en queue du corps d’ouvrage. Ce petit bourrelet entouré de fils, garnit et renforce le haut et le bas du dos d’une reliure afin de maintenir les cahiers assemblés ; il renforce par ailleurs les coiffes. Dans les reliures à dos brisé, il empêche la poussière de s’infiltrer entre le corps d’ouvrage et le dos de la reliure. Comète : tranchefile industrielle. Tranchefile simple : tranchefile fait-main, constitué d’un seul bâtonnet. Tranchefile chapiteau : fait-main, constitué de deux bâtonnets superposés.
VélinParchemin extrêmement fin, très blanc, sans aspérité ni taches, que l’on fabrique avec de la peau de veau mort-né. Désigne également un papier sans grain, lisse et satiné, ressemblant au véritable vélin.

Charpentes

charpentes

 

charpentes

 

AboutageAssemblage de deux pièces de bois dans le sens de leur longueur.
AllègePartie de mur sous une fenêtre.
AncrageOrgane de fixation de haute résistance.
AnisotropeSe dit d’un matériau dont les propriétés changent selon la direction considérée.
AlbalétrierPièce inclinée d’une ferme, assemblée au sommet du poinçon et à l’extrémité de l’entrait.
ArêtierLigne saillante formée par la rencontre de deux pans de couverture.
BardageVêture de façade extérieure en bois, panneaux, ardoises, …
BlochetDans une charpente traditionnelle, le blochet est une pièce de bois horizontale, posée sur la sablière et reliant le pied de l’arbalétrier à une jambe de force.
ChevronPièce de charpente fixée sur les pannes de couverture et recevant les liteaux.
ContrefichePièce de charpente placée obliquement et qui réunit deux autres pièces, l’une verticale et l’autre horizontale.  Synonyme: jambe de force.
ContreventementElément de construction destiné à protéger celle-ci contre le renversement et les déformations dues à des efforts horizontaux.
CoyauChevron, placé en bas de versant pour changer la pente d’un toit.
Croix de Saint AndréCroix de bois ou de métal reliant les angles d’un cadre pour en éviter sa déformation.
EntraitPièce de charpente horizontale reliant les pieds des deux arbalétriers d’une ferme, il peut être dit « haut » ou « retroussé » lorsqu’il est situé plus prêt du faîtage.
EntretoisePièce de bois horizontale placée entre deux pièces parallèles et perpendiculairement à celles-ci.
FaîtagePièce maîtresse de charpente reliant horizontalement l’angle supérieur des fermes et sur laquelle s’appuient les chevrons.  Synonyme: panne faîtière.
FermeEnsemble formé des arbalétriers, de l’entrait, des fiches, contrefiches et poinçon.
FichePièce de charpente oblique reliant le pied de la contrefiche à l’arbalétrier.
FluagePartie de la déformation restant définitive après déchargement, d’une pièce de bois horizontale sous l’effet d’une charge permanente.
IsotropeSe dit d’un matériau dont les propriétés sont identiques selon la direction considérée.
JambetteAppelée aussi « potelet » ou « jambe de redressement », c’est une pièce de bois verticale reliant l’entrait à l’arbalétrier.
LambourdePièce de bois horizontale servant à recevoir le plancher.
LiteauPièce de bois de petite section fixée sur les chevrons et recevant les tuiles.
PannePièce horizontale de la charpente d’un toit, posée sur les arbalétriers et portant les chevrons.
PoinçonPièce de charpente reliant le faîtage et l’entrait d’une ferme.
SablièrePièce de bois continue placée à plat sur le dessus d’un mur et destinée à supporter les chevrons.

Vie monastique

AbbayeMonastère indépendant de femmes ou d’hommes dirigé par une abbesse ou un abbé.
AbsideExtrémité de la nef centrale, de plan semi-circulaire, qui contient le sanctuaire.
AbsidiolePetite chapelle en forme d’un demi-cercle dans un transept ou une abside.
AnachorèteErmite.
Arc briséDeux segments d’arc se rejoignant vers le haut, allégeant la poussée de la voûte.
Arc doubleauPerpendiculairement aux murs gouttereaux, il est placé en doublure sous la voûte. Il a un rôle de renfort et sépare la voûte en différentes travées.
Arc outrepasséArc en fer à cheval.
ArcatureMotif architectural décoratif. Ensemble de petites arcades, aveugles ou réelles, décorant le plus souvent les murs extérieurs.
ArmariumExcavation ménagée dans l’épaisseur d’un mur comme bibliothèque.
BandeauBande ornementale horizontale et peu saillante, placée sur une surface verticale.
Bas-côtéNef latérale d’une église, de hauteur le plus souvent moindre que la nef principale. On en compte généralement deux, mais parfois quatre et plus.
CénobiteMoine vivant en communauté sous une règle et un abbé.
ChapiteauElément placé au sommet d’un support (colonne ou pilastre) qui reçoit une charge (arc, doubleau). Le corps du chapiteau, la corbeille, est souvent sculpté.
ChapitreLieu où chaque jour les moines écoutaient un chapitre de la règle de saint Benoît; lieu appelé depuis salle du chapitre ou salle capitulaire. Là se tinrent et se tiennent encore aujourd’hui dans les abbayes les réunions communautaires.
ChevetDu latin « caput », tête de l’église. C’est la partie extrême de la nef, au-delà du sanctuaire.
ChoeurPartie de l’église réservée aux moines près de l’autel principal, où ils se rassemblent pour chanter l’Office divin et célébrer l’Eucharistie.
CloîtreDu latin « claustrum », galerie ouverte ou fermée entourant le préau, donnant accès à tous les lieux communautaires.
ClôturesParties du monastère exclusivement accessibles aux moines ou aux moniales.
ColonneSupport vertical de forme généralement cylindrique qui se compose de trois parties:  la base, le fût et le chapiteau.
CommendeLes rois et les princes avaient pris l’habitude d’octroyer à leurs seigneurs (laïques ou religieux) le revenu d’une abbaye. Charles Martel fût le premier à s’attribuer ce droit. La commende a surtout sévi à partir du XVIème siècle.
ConsoleElément faisant saillie qui sert de support.
ContrefortBloc de maçonnerie élevé en saillie sur le mur afin de l’épauler ou de le renforcer.
CoupoleVoûte hémisphérique ou d’une forme qui se rapproche plus ou moins de la demi-sphère.
CouventMaison où vivent des religieuses ou des religieux, formant une communauté.
Croisée du transeptPartie centrale du transept, à l’intersection du transept avec la nef et le choeur.
CroisillonPartie droite ou gauche du transept.
CulotOrnement de sculpture donnant naissance à des volutes, des arabesques ou des motifs végétaux.
DéambulatoireProlongement du collatéral de la nef autour du choeur.
EbrasementPercement d’une baie en ligne biaise, par rapport au plan d’axe du mur. Ainsi, des fenêtres romanes très étroites diffusent autant de lumière que des baies plus larges.
EmbrasureEspace vide compris entre les parois d’une baie.
EntrelacsMotif décoratif où les lignes s’entrecroisent.
GothiqueTerme employé pour marquer la différence avec l’art roman dont la caractéristique essentielle est l’ogive. On doit ce terme à Giorgio Vasari (1511-1574), architecte et écrivain italien, vivant dans la mouvance des Médicis à Florence.
IcôneImage religieuse peinte sur bois.
ImpostePartie moulurée couronnant un pilier ou le piédroit d’une arcade, qui reçoit la retombée d’un arc et de son archivolte.
LauzePierre plate servant de tuile ou de dalle.
LavaboPetit pavillon en saillie dans le préau du cloître à l’entrée du réfectoire, abritant la fontaine à ablutions. C’est là que les moines, autrefois, se lavaient les pieds et les mains avant de manger. Plus tard, l’abbé invitera les hôtes à s’y laver les mains avant de passer à table.
LinteauPoutre de pierre soutenant le tympan d’un portail, elle-même soutenue par le trumeau.
Marque de tâcheron« signature » du tailleur de pierre ou du sculpteur sous forme de dessin gravé dans la pierre. Chaque ouvrier avait son propre sceau qui lui permettait de reconnaître son travail afin de pouvoir se faire payer en conséquence.
MonastèreMaison où des moniales ou des moines vivent en communauté.
MortierMélange de ciment, de sable et de chaux. On l’utilise comme liant entre les pierres ou les briques.
NarthexPortique intérieur ou galerie à l’entrée de l’église.
OculusOeil ; petite ouverture ou lucarne ronde.
PiédroitBase où retombent les voussures d’une arcade.
PilierSupport vertical robuste de forme carrée ou rectangulaire qui est destiné à recevoir la retombée d’une arcade ou d’un arc.
PilastreColonne engagée dans un mur.
PortiquePorche d’entrée soutenu par une rangée de colonnes décoratives.
PréauEspace découvert où vont se promener les moines à l’intérieur de la clôture monastique.
PrieuréMonastère de moniales ou de moines, dirigé par une prieure ou un prieur.
RègleCode qui règle la vie d’une abbaye, d’un monastère ou d’un couvent. Etabli, rédigé et vécu par le fondateur de la congrégation ou de l’ordre religieux et ses disciples.
StalleSiège occupé par les moines au choeur pendant les offices.
StucEnduit fait de chaux éteinte et de poudre de marbre blanc avec une solution de colle forte; modelé, il sert à créer des motifs ornementaux.
TranseptCorps transversal coupant la nef principale pour former une croix.
TravéePartie de l’élévation comprise entre les supports verticaux d’un édifice.
TriforiumDans une église, étroite galerie au-dessus des grandes arcades ou de la tribune, ouverte par une suite de baies sur la nef, le transept et/ou le choeur.
TrompeMembre d’architecture utilisé pour la construction d’une coupole. C’est un arc diagonal tendu en biais dans chacun des quatre angles d’une tour carrée. Les quatre trompes permettent ainsi de passer du carré à la forme circulaire de la coupole.
TrumeauPilier supportant le linteau du portail et divisant celui-ci en deux parties.
TympanEspace sculpté de forme arrondie au-dessus du portail d’entrée, entre le linteau et les voussures.
VoussoirPierre taillée en forme de coin formant un élément d’un arc.
VoussuresArcs concentriques, en retrait par rapport l’un à l’autre, formant l’arcade du portail.
VoûtainCompartiment d’une voûte sur croisée d’ogives.
VoûteConstruction formée à l’aide de voussoirs qui est destinée à couvrir un espace vide entre deux murs parallèles qui servent de piédroits à la voûte.
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